Affichage des articles dont le libellé est rencontres. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est rencontres. Afficher tous les articles

dimanche 11 septembre 2016

Fiesta sur la ville

  Au hasard des rues en fête, on recherche le calme ...
Une exposition dans un lieu habituellement privé : d'ici on a une vision différente de la ville.

dimanche 8 mai 2016

122 ème congrès de la société française d'ophtalmologie (J1)

Premier jour de congrès...
J'ai couru (enfin dans mon cas courir est un bien grand mot) de salle en salle  pour ne pas perdre une miette des enseignements.
Au hasard d'un couloir j'ai rencontré quelques collègues, discuté un peu, mais j'étais obnubilé par l'idée de ne rater aucune des conférences que je m'étais programmées. 

mardi 28 juillet 2015

bref retour au camping

 Ce petit morceau de vacances démarrait comme une délocalisation de la Table ...
Pour ces quatre jours de camping, j'avais  limité la charge ...

dimanche 10 mai 2015

Société française d'ophtalmologie (121 me congrès ) en clair obscur


C'est un moment que j'attends avec impatience  : Mai Paris le congrès, c'est comme  une friandise, une récompense, mais aussi cette sourde inquiétude de rater un enseignement important, de faire un mauvais choix. 

Rencontrer les amis , étudier, écouter, marcher dans Paris à la limite de mes forces, m'emplir de chaque scène de rue en prenant soin de garder le masque blasé du parisien.
La veille a été consacrée au tourisme et à la "prise de marques" : notre logement parisien est agréable le quartier est sympa. Avec Gabrielle, nous avons repris la visite des serres du jardin des plantes puis  siroté un thé à la menthe à la mosquée et redécouvert la galerie de botanique.
Le soir nous avons dégusté un canard laqué sublime dans un restaurant chinois chic.







Mais cette année est différente : 
-Zigmund chat est malade , vieillit mal, et nous sommes  inquiets, pourtant nous ne partons pas bien longtemps et nous l'avons confié (ainsi que Mademoiselle) à des amis qui prendront bien soin de lui. 

-j'ai fait cette année beaucoup de voyages éclair  à Paris pour des manifestations contre la loi santé en plus de mes voyages pour les congrès :  je ne suis pas blasé, loin de là, mais la fatigue se fait vraiment  sentir.Ces voyages agissent comme une drogue, me donnent la pêche pour quelques jours  mais le retour seul dans mon cabinet  est à chaque fois une épreuve.
-le fossé avec mes collègues se creuse ; générationnel mais pas seulement : sans doute beaucoup pensent qu'il est ridicule de s'engager ainsi dans un combat contre une loi déjà quasiment votée...de mon côté, je n'arrive pas à me taire, effaré par les conséquences de cette loi. Il m'est pénible d'en voir beaucoup jouer à "tout va très bien madame la marquise"(ce que certains d'entre nous, sur un forum presque privé appelleront peut être le "syndrome OCT" ).Néanmoins ce n'est pas le moment de flancher, car doucement les marques bougent.

-Et puis il y a les amis qui me viendront pas cette année... le coeur serré je repense à l'au revoir à celui qui a guidé mes pas en ophtalmologie. Jusqu'au dernier moment j'ai réussi à refuser l'évidence de cette absence. Me voilà seul ou presque... Machinalement j'ai laissé une place vide à côté de moi dans chaque amphi où je suis passé en imaginant qu'il viendrait discuter avec  moi, échanger des banalités,  parler de ses aspirations  ou exprimer ses combats du moment. La distance n'est pas si grande je pourrais facilement  aller lui rendre visite, je serais sans doute bien reçu, mais nous savons que la magie de ce rendez vous annuel serait à jamais rompue. 

Monsieur, si par hasard vous lisez ces lignes, sachez que mon silence n'est ni oubli ni indifférence ; je me permets de vous dédier la chanson qui suit et cet extrait de Satyagraha que vous aimiez bien.  
 Tant que je viendrai au congrès de la société française d'ophtalmologie, je garderai cette place libre virtuelle  pour vous.  
"poor lonesome cowboy long way from home, nous vous souhaitons bonne route"
-
---

samedi 21 mars 2015

visions

Arbre couvert de fleurs
Qui porte ton nom.
Arbre couvert de fruits,
Qui remercier ?
Tu n'es pas silencieux sous la terre.
Tu murmures avec le vent dans les branches.

           A mon père

écrit par Fregap

un prunier nommé Johnny.



Seul vers la lumière, avec chacun et la multitude.
Échecs et succès bordent le chemin où j'ai posé le lourd fardeau.
S'unir sans disparaître.
Savoir sans avoir.
Que va-t-il arriver ?
Rien ne s'arrêtera.


Un moment.
Un si court moment.
Maître de soi-même.
Abandon des passions et des illusions.        
En paix avec soi-même.
Un si court instant.
Un instant


Ecrit par Fregap







vendredi 28 décembre 2012

le moelleux noisette pistache

Je sors de l'hôpital pour ma pause de midi, j'ai ma table réservée dans un petit restau juste à côté, je suis un peu en retard. Pourvu qu'il reste du gâteau noisettes  pistache !...

lundi 9 avril 2012

partager

un petit billet vite fait (même pas polémique, ça va vous changer un peu)
comme de petits cadeaux pour pâques,
juste pour fêter la vacuité (provisoire) de la table pour cause de repas familial.
les deux premiers liens nous ont été transmis par une consoeur
vous prenez la formule mathématique suivante 
1.2+(sqrt(1-(sqrt(x^2+y^2))^2) + 1 - x^2-y^2) * (sin (10 * (x*3+y/5+7))+1/4) from -1.6 to 1.6

vous copiez collez ça dans google et normalement vous avez une belle surprise.
(si ça ne fonctionne pas je vous enverrai la formule par mail)

le deuxième étonnera ceux qui me connaissent et qui savent mon hermétisme à la danse, il pourrait s'intituler "jeux de mains jeux de jolies", bon la musique qui va avec c'est pas vraiment ma tasse de thé.
http://www.wimp.com/chinesehands/
Enfin, on fête aujourd'hui le 182ème anniversaire de Eadward  Muybridge dont j'ai découvert  l'existence à partir du photographe de Philip  Glass : il parait que la video peut en choquer certains car on voit des gens qui dansent nus. Donc que les pudiques se contentent d'écouter la musique...

mardi 19 juillet 2011

bienvenue aux Ch'tis qu'importe le flacon

Cet article est un appel au secours ! amis ch'tis ou belges donnez nous des conseils .
Des amis lillois (car nous avons des amis lillois) nous ont offert cette bouteille de bière qui attendait dans le frigo l'occasion de se faire partager entre les escalators et des amis musiciens.
                                                                     Et voilà nous n'avons pas trouvé de moyen "secure"d'ouvrir cette bouteille coffre fort qui se fait désirer . La branche métal est insérée dans le verre S'il y a une bonne pression dans la bouteille ça va sauter !
Pince coupante ? Vous êtes vous trouvés déjà confrontés à ce supplice de Tantale ?
en attendant vos propositions la bouteille tentante retourne au frigo.
Escalators-Pieds Nickelés même combat !


.-

--

---z

dimanche 17 juillet 2011

message personnel de bienvenue


chers Pa et Ma Zigmund,
Il parait que vos premiers pas sur internet vous ont entrainé ici et que vous repasserez bientôt par là.
 
 
 
Bien sûr que je suis content que vous passiez me rendre visite ! mais ...
Panique générale !!!


Ménagez vos coronaires et évitez les articles concernant la fameuse table, oui celle de la salle cheminée , où trainent  ma comptabilité et les papiers urgents.
Bien sûr, je pourrais mentir et raconter qu'enfin j'ai pris le temps de classer beaux et propres les papiers qui m'envahissent, mais vous ne me croirez pas, et si vous me croyez , j'aurai vraiment mauvaise conscience... Et oui je sais, je ferais mieux de ranger tout ça plutôt que de passer du temps à écrire ici... Dites vous que je préfère passer du temps ici que sur le divan d'un psy et laissons cette table de côté, voulez vous ?

Permettez moi de vous donner quelques instructions importantes  concernant ce lieu. Même si tous mes propos y sont généralement modérés, mon anonymat est garant de ma liberté de parole. Je ne pourrai plus m'exprimer si un de mes patients venait à me reconnaitre et que dire si les tutelles que j'égratigne parfois savaient sur qui diriger leurs regards ?
Donc si vous me laissez des commentaires,  n'utilisez que mon pseudo de Zigmund, et ne livrez aucun aucun aucun indice sur mon identité ou ma localisation géographique.
Ce blog aura bientôt 3 ans, il m'a donné beaucoup de joies, il m'a permis de rencontrer des gens attachants, beaucoup sont devenus des amis,  je n'en rencontrerai réèllement qu'une infime partie et nous avons échangé bien des rires,  quelques peines, et parfois le ton est un peu monté entre nous, comme si nous avions vraiment grandi ensemble . 
Vous aurez du mal à lire les 250 pages de ce blog ! Sur la partie gauche, vous pouvez cliquer sur "au hasard" et choisir parmi les articles proposés. Quand vous voulez sortir de l'article ouvert, vous cliquez sur "accueil"  en haut à droite.
  Pour vous faciliter la lecture je pourrai  utiliser une police un peu plus grande.
Si en passant ici vous passez de bons moments, j'en serai très heureux.


Zigmund
z



mercredi 26 janvier 2011

Cadeau virtuel cadeau réel


26 Janvier 2011 , Rédigé par ZigmundPublié dans #bonheurs divers
ce n'est pas  vraiment  un article
pour ceux (nombreux) qui n'ont pu voir l'expo Monet au Grand Palais
pour redonner le sourire à Pa at Ma Zigmund
et pour ceux et celles qui sont passés ici, silencieusement ou  pour un petit mot d'encouragement.
Un petit groupe d' anglophones apprenant le français et quelques français se sont retrouvés chez le boulanger pour découvrir la fabrication du pain et apprendre quelques mots techniques à ce sujet.
   
Nous avons vu les  baguettes que nous avions mises en forme  dorer progressivement sous nos yeux avec une odeur !!!              ---------
  Nous sommes repartis avec nos oeuvres . La voiture est encore imprégnée de l'odeur du pain chaud 
un délice !
un grand merci à notre amie d'avoir organisé cette rencontre franco anglaise(+ néerlandaise) autour du pain et d'un partage de galette des rois.
Approchez ! humez cette odeur du pain qui sort du four , c'est cadeau !

dimanche 13 septembre 2009

duel, tournoi de go


 voici la  Consigne #72 du défi du samedi


Une heure de repassage c'est donc bien long.
Mais, l'heure la plus courte d'une vie. Laquelle est-ce ?

les autres textes sont



Il s’est assis en face de moi. Il est très jeune et j’ai horreur de çà. Déjà, il m’a toisé d’un œil méprisant, et dans son « bonjour monsieur » pointe le vouvoiement futur qu’il réserve au « vieux  croûton ». Je le déteste déjà, je sais qu’il va gagner, et que non content de çà, il se prépare à  m’humilier.

Entre nous,  sur le goban,  il a disposé 9 pierres noires (l’équivalent d’une dame en plus aux échecs) ;  j’ai réglé la pendule : une heure par joueur. D’un signe de tête il m’indique que mon réglage lui convient, puis  déclare conformément à l’usage « bonne partie ! » en déclenchant sa pendule.
Le début de partie confirme mes craintes, cet ado  sait jouer, et les 9 pierres d’avance aggravent sérieusement ma situation. Chaque coup qu’il joue est correct,  je n’ai absolument  pas le niveau pour résister et chaque claquement de mes pauvres  pierres blanches sur le goban me rapproche de la  défaite annoncée.
En cours de partie, un copain à lui, un gamin prétentieux  vient nous observer, encourage mon adversaire  et commente  à haute voix  le déroulement de la partie. Je devrais appeler l’arbitre, ou virer ce gosse mal élevé, mais je suis trop anéanti par mes efforts pour limiter la casse.
Enfin l’affreux gamin, est parti, il déconcentrait aussi  les  joueurs voisins. Déjà vaincu,  je  réponds  rapidement à ses coups, alors que lui, sadique, savoure et fait traîner ses réponses ;  chacune me rapproche du désastre.  Je suis « mort » partout ou presque ; « Zigmund,  souviens toi  du proverbe : « le bon joueur c’est celui qui sait quand il doit abandonner ».  Bon d’accord, je vais abandon…Non !  un miracle vient de se produire, là sur la pendule : tel le lapin de la fable,  il a tellement traîné, que son heure est passée, il a perdu « au temps », il a perdu tout court, il le reconnait… Cette heure trop courte pour  lui,  m'offre une victoire, certes peu glorieuse, mais au moins le blanc-bec ne sourit plus.
Alors, je sors mon portefeuille et, sacrifiant à la coutume  : « viens, je t’offre un verre au bar ! »
z

vendredi 1 mai 2009

premier mai



grosse flemme aujourd'hui
 en recherchant une version reggae de l'hymne soviétique,(un grand moment du film "octobre rouge")  je suis tombé sur cette pseudo traduction de l'hymne en question complètement décapante...(parait qu'il y en a d'autres) .


----------


voilà , pour ceux qui trouvent çà consternant, j'assume...
 dans la mesure où ce blog est peu "politisé" quoique "marqué" vous échappez aux  différentes versions de l'Internationale, que j'ai visionnées ce matin, allez y jeter un coup d'oeil c'est intéressant
.