mardi 6 août 2013

transmission /testament


Parfois certains confrères me racontent leur vécu d'ophtalmos en  mail privé.

L'un des derniers reçus raconte un mini stage.
Je pourrais tenter de vous  transmettre ce mail à la manière de "Alors Voilà" : "l'histoire c'est S, l'écriture c'est moi".

lundi 5 août 2013

le matin tout resplendit tout chante ...

Ce fut une petite nuit, pas complètement blanche mais bien claire.
J'étais parti faire une petite fiesta avec les copains et Gabrielle qui manquait de sommeil était restée pour garder les deux petits. 
Quand je suis rentré vers 2h du matin, elle m'attendait avec impatience et inquiétude : Tite Nana 18 mois était brûlante de fièvre.
Nous avons fouillé le sac des enfants : pas l'ombre  d'un paracetamol et pas de thermomètre dans la maison (ou alors bien caché) Un brin honteux, j'ai fini par appeler le n° d'urgence de notre désert médical où on m'a confirmé les mesures à prendre et on m'a donné le n° d'un serveur permettant de savoir qui était le pharmacien de garde.
C'est une messagerie surtaxée qui demande d'indiquer notre code postal et nous propose la mise en contact avec la pharmacie. 
Sauvés ? Pas si simple ! le pharmacien (réveillé pour la quatrième fois) n'arrive pas à comprendre qu'on puisse vivre sans réserve de médicaments, avec des mômes en pleine brousse. De plus, il explique qu'il n'habite pas au dessus de sa pharmacie ... bref je me sens super péteux... je lui propose de retenter la messagerie avec un autre code postal voisin pour embêter un autre pharmacien qui aurait la bonne idée d'habiter au dessus de sa boutique. Mais la saloperie de serveur, usine à fric, me remet en contact avec lui...Je tente le code d'un département voisin,  on m'annonce 3 pharmacies possibles (???) mais  le serveur refuse toute mise en relation.
Donc on va faire sans paracetamol et garder la petite près de nous avec un gant d'eau froide sur le front ; de plus, le lit bébé a déclaré forfait et vient de s'autodétruire. J'avais bien envisagé de gratter une once de mes cp adulte de paracetamol pour lui en faire avaler à la petite dans un peu d'eau, mais j'avais trop peur de faire une bêtise. 
Heureusement il n'y a aucun signe de gravité, Tite Nana est plutôt en forme en dehors de cette fièvre estimée aux environs de 39° et d'une petite diarrhée(bien sûr nous flippons de devoir faire face à une convulsion hyperthermique). Elle profite des moments de veille pour nous donner son avis sur Zigmund chat(qui est passé aux nouvelles) pour sourire et finalement décréter qu'elle n'accepte de dormir que sur la poitrine de Gabrielle.
Au matin, Tite Nana. était en pleine forme, Mimosa son grand frère, a la mauvaise idée de tester nos nerfs en allant faire pipi tout autour de la cuvette des toilettes sur le plancher. Ce fut la goutte d'eau ...Il a eu droit à une grosse engueulade.
Nous avons remis les adorables petits monstres à leurs parents et après un café réparateur, sommes partis récupérer un peu de sommeil...en chantonnant par dérision cette chanson *apprise chez les scouts.
(* n'hésitez pas si vous trouvez plus kitch à m'envoyer vos suggestions)


Elvis notre adorable chat pas futé mais sympa, n'a pas survécu à la morsure de vipère. Nous l'avons enterré dans le jardin dans notre cimetière à chats près du Bouddha qu'il aimait  tant escalader.
Et malgré le titre de ce post nous sommes tristes ; il parait que Freud a dit que les animaux sont là pour nous enseigner le deuil
 Et je repense à ces mots du Chat du Rabbin  à sa maitresse Zlabia (BD de Joan Sfar ): "  j'ai beaucoup de chance car je mourrai avant toi et toi, tu seras triste  !"   




vendredi 2 août 2013

quelques nouvelles

Le lumbago va bien,  merci,  et  madame arthrose semble avoir eu le coup de foudre pour mon pauvre dos.
J'ai moins de difficultés pour me lever, je ne me plains presque plus; arrivent quelques jours de repos ...en même temps que nos petits enfants Mimosa et Ptite Nana, donc ça ne sera pas exactement du repos.


Elvis a passé  deux jours dans un état semi comateux  devant la cuisine  avec l'air de dire : laissez moi mourir ici sur le tas de feuilles ça sera plus simple pour vous, de me déposer une fois mort direct sur le compost.
Mais c'était compter sans notre attachement à lui : outre les médicaments que j'étais le seul à lui faire avaler, je le faisais boire avec une seringue et j'essayais de lui faire avaler  de force des boulettes de poulet.
N'y tenant plus, nous l'avons ramené chez le vétérinaire : gangrène gazeuse due probablement à une morsure de vipère. Donc il est prévu d'ouvrir la plaie et il est repassé sous perfusions.
Je n'arrive pas à croire qu'il n'a qu'une chance sur deux de s'en sortir. 
Nous résistons à la tentation d'appeler le vétérinaire trop souvent pour prendre de ses nouvelles.
Reste plus qu'à attendre... dépression ...envie de rien faire... dormir en espérant être réveillé par un coup de fil rassurant du vétérinaire...